La Meute
AuteurLucie Fléty
Date : Novembre 2025 (photos prises en 06/2026)
Lucie Fléty
Site officiel
Cette fresque est l’œuvre de Lucie Fléty. 
Lucie Fléty réunit ici le monde animal et humain dans une vision harmonieuse et mystique : celle d’une communauté où l’écoute, la mémoire et la nature s’entrelacent. 
Voici comment l’artiste commente sa fresque : 
« Deux femmes en miroir occupent le centre du mur. L’une d’entre elles semble consoler la deuxième et, par son regard, défie le spectateur, l’invite à s’interroger. La deuxième, avec un regard plus doux, semble regarder vers l’avenir. Le spectateur est comme pris à partie de la scène, il semble surprendre les deux femmes dans un moment volé de tendresse et d’intimité. 
A la fois similaires mais différentes, elles semblent représenter deux sœurs mais aussi deux facettes d’une seule et même personne. 
Deux loups les entourent, en symétrie inversée. L’un grogne et montre ses crocs dans une attitude puissante et défensive, l’autre protège et monte la garde. 
Les végétaux verts pastel, presque blancs, entourent les personnages d’une aura lumineuse, et viennent capter la lumière et attirer le regard du spectateur vers le centre de la scène. La nuée d’étoiles qui encercle les loups ajoute un côté onirique et magique aux animaux, comme des guides spirituels. 
La tresse, symbole d’union et de solidarité, rappelle le lien entre les deux personnages, mais évoque également les tissages artisanaux. Les motifs de fond sont, quant à eux, inspirés de l’artisanat traditionnel. 
La meute évoque la force du collectif, de l’entraide et de la solidarité mais également la lutte, la colère et la protection, par le côté protecteur et maternant des loups. Elle évoque également la dualité d’une même personne, qui peut se guérir soi-même, apaiser sa colère et se protéger. Le monde animal, végétal et humain y forment un tout harmonieux et sont intrinsèquement liés dans un moment volé aux allures mystiques. ». 
Cette fresque se situe dans une des salles du Spot 13 encore consacrée au street art. Le problème, c’est que ces salles sont constamment fermées – d’où la publication tardive de cette œuvre. Les fresques sont bien protégées, mais il est quasiment impossible de les voir autrement qu’en jetant un œil par-dessus une palissade haute de deux mètres. Quel dommage pour les artistes qui s’expriment ici… Encore une amélioration souhaitée tout comme le respect des horaires d’ouverture des sites en extérieur que l’on trouve sur Internet…